MCD's statement concerning the killing of Black people in America

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April 7, 2020

World Health Day 2020: Spotlighting Adegnika Karamatou



Adegnika Karamatou

By Matthew S. Lynch

Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale de la santé. Pour fêter ça, nous avons interviewé Adegnika Karamatou, la spécialiste de la formation et de la supervision en Santé Reproductive, Maternelle, Néonatale te Infantile (SRMNI) au PSHPA. Elle est aussi Formatrice en SONU, Soins Respectueux, Pratiques Familiales Essentielles (PFE), Prise en charge des maladies de l’enfant au niveau communautaire.
Elle a travaillé à tous les niveaux de la pyramide sanitaire du Bénin. Elle a été sage-femme en salle d’accouchement, en consultation prénatale, en planification familiale et aux services des urgences dans les hôpitaux de référence. Ensuite elle a été responsable du programme élargi de vaccination, du centre de surveillance épidémiologique dans le district de Cotonou 2 et 3 et Chef Division "Paquet d'Interventions à Haut Impact" au niveau communautaire à la Direction de la Santé de la Mère et de l'Enfant.

Q: Quand avez-vous commencé à travailler pour MCDI ?

03 Février 2020

Q: Quel est votre rôle actuel et comment a-t-il évolué depuis vos débuts ?

Actuellement je suis la spécialiste en formation et supervision en Santé Reproductive, Maternelle, Néonatale et Infantile au PSHPA. Ces responsabilités sont en lien avec le RI 1 du projet. Mon rôle devient plus important au fur et à mesure dans la mise en œuvre des activités du projet car si les indicateurs liés à mes responsabilités ne sont pas atteints, ça impacte directement les autres indicateurs qui ne pourront pas être renseignés.

Q: Comment en êtes-vous venu à travailler pour le projet ? Quel était votre parcours professionnel avant de venir à MCDI ?

J’ai commencé à travailler à MCDI suite à un appel à candidature intercepté sur les réseaux sociaux. Après discussion avec des proches et collègues, j’ai été encouragée à postuler. J’ai été présélectionnée puis contactée par les ressources humaines de MCDI USA qui m’a invitée pour un entretien. J’ai donné mon accord et l’entretien a duré environ une heure d’horloge par skype à la date convenue (décembre 2019). 24 à 48 après l’entretien, j’ai reçu une invitation à re-postuler officiellement sur le site de MCDI et à joindre les noms et contacts de trois références. Ce que j’ai fait. Et le processus a suivi son cours jusqu’au jour où on m’a annoncé que je suis retenue.
Avant MCDI, j’avais travaillé dans le secteur privé pendant quatre ans (1993 à 1997) puis dans le secteur public pendant 22 ans (1997 à 2019). J’ai travaillé à tous les niveaux de la pyramide sanitaire du Bénin (périphérique, départemental et national). J’ai travaillé comme :


  • sage-femme ordinaire (Clinique privée, niveau périphérique)

  • responsable de centre de surveillance épidémiologique (ZS Cot 2 et 3)

  • responsable du programme élargi de vaccination

  • assistante du chef d’une unité de surveillance épidémiologique au Programme National de Lutte contre les Maladies Non transmissibles (MS)

  • chef division « activités communautaires » en santé reproductive, maternelle et infantile à la Direction de la Santé de la Mère et de l’Enfant (MS)


Au cours de ces vingt dernières années, j’ai organisé plusieurs ateliers de formation sur des thématiques relatives à la santé reproductive, maternelle et infantile tant au niveau clinique que communautaire, coordonner plusieurs ateliers d’élaboration de documents, supervisé les agents de santé et les relais communautaires.
J’ai bénéficié de formation en cours d’emploi sur la communication, le leadership, le suivi-évaluation d’un projet de SR, etc.
J’ai aujourd’hui un niveau supérieur avec un Master en Santé publique.

Q: Quel a été l'aspect le plus gratifiant de votre travail avec MCDI ?

C’est d’abord moral. J’aime bien ce que je fais. Et plus, ça me fait une nouvelle expérience avec une structure internationale. Ce qui gratifie le plus, c’est d’acquérir assez d’expérience pour toujours travailler avec les institutions internationales.

Q : Décrivez-moi une journée typique de votre vie professionnelle ?

Le matin, j’apprête le repas pour la famille, on dépose les enfants à l’école puis mon mari me dépose au bureau. La journée commence à 8 et se termine à 17h30. Je suis souvent au bureau autour de 7H. Je consulte mon tableau de bord, et je commence mon travail par les dossiers les plus urgents. Parfois quelques imprévus viennent se greffer sur mon programme mais ça se passe bien en général. Le soir, parfois je rentre plus que d’ordinaire si je n’atteints pas vite mes objectifs de la journée. Arrivée à la maison, je prépare le dîner t je continue mes dossiers laissés en instance au besoin.

Q : Comment voyez-vous l'impact de votre travail dans votre communauté locale ?

En général c’est apprécié, surtout au niveau des collègues. Le Ministère de la santé m’appui bien dans mes dossiers. Les cliniques privées aussi sont motivées et attendent avec impatience les premières sessions de formations qui ont dû connaître un peu de retard à cause de la pandémie du Coronavirus.

Q : Comment votre vie a-t-elle changé depuis que vous avez commencé à travailler pour MCDI/le projet ?

Ma vie a changé dans un sens positif. Mon volume de travail a augmenté mais ça m’amène à exploiter toutes les ressources qui sommeillaient en moi. Mes collègues m’apportent plus de considérations et m’appellent désormais « Partenaire ». Certains m’envient aussi et pensent que je gagne beaucoup de millions.

Matthew S. Lynch, assistant communications officer for Medical Care Development International (MCDI) in U.S.






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